Beauty success : une belle aventure entrepreunariale et familiale


Claude-Hélène Yvard
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Publication PUBLIÉ LE 10/09/2016 PAR Claude-Hélène Yvard

“Avec plus de 8 millions d’euros HT investis sur ce nouveau siège social et notre pôle logistique, c’est l’investissement productif privé le plus important en vallée de l’Isle et plus particulièrement à Saint-Astier. Il est dédié à l’économie locale et il est synonyme d’un plan de développement et d’embauches dans les années à venir,” ainsi s’est exprimé Philippe Georges, hier lors de l’inauguration des nouveaux locaux de Beauty success, situés en bordure de l’autoroute A 89. Au sein de l’industrie cosmétique périgourdine, Beauty Success occupe une place de premier choix. Sans doute parce que Beauty Success, c’est d’abord une histoire entrepreneuriale familiale qui perdure depuis 40 ans par son caractère innovant,  son esprit de créativité, ses valeurs familiales. Que de chemin parcouru, depuis la petite parfumerie Nicole Georges, créée en 1973, place Bugeaud à Périgueux. Aujourd’hui, la société compte en France et à l’étranger 550 sites, des parfumeries, des instituts de beauté, des parapharmacies. Un tiers sont des franchisés. Le groupe représente 2500 emplois pour 240 millions de chiffre d’affaires. Le site de Cenon en Gironde réunit 80 salariés et celui de Saint-Astier, inauguré vendredi représente 80 emplois. Devenu le quatrième réseau national de parfumeries  et le second pour les instituts de Beauté, le groupe enregistre ces dernières années une croissance à deux chiffres. Le groupe poursuit  aussi ses projets à l’international avec la signature d’un contrat de partenariat avec la CFAO pour implanter une vingtaine  de parfumeries dans huit pays d’Afrique de l’Ouest. 

Lors de l'inauguration des nouveaux locaux à saint Astier, qui ont coûté 8 millions d'eurosUn retour aux sources

Au delà du développement de l’enseigne en France et à l’international,  Philippe et son frère Christophe demeurent attachés à leurs racines périgourdines.  Le choix d’implanter le centre logisitique et le siège social à Saint-Astier s’inscrit dans la tradition familiale. Puisqu’il y un siècle, Sicaire Georges, l’arrière grand-père de Philippe et Christophe, créait l’entreprise localement une entreprise de chaussures, l’Astérien, devenue ensuite ASTER.
Le regroupement des différents entrepôts, répartis auparavant en cinq sites entre Notre Dame de Sanilhac et Marsac sur l’Isle, correspond avec des exigences de performances économiques. Le nouveau site, ultra sécurisé de 8000 mètres carrés, permet de traiter plus rationnellement les 15 000 références, de mieux traiter en termes logistiques , les produits à faible rotation et à forte rotation, en somme d’assurer une  meilleure gestion des stocks au service des magasins, franchisés ou non. La nouvelle plate-forme logistique est équipée du robot Goods to man Autostore, un concept norvégien, inspiré du secteur de la pharmacie, qui permet une automatisation d’une partie de la gestion des stocks, un gain de temps. Saint-Astier est le premier site français à avoir cet équipement technologique. 

Les différentes enseignes de Beauty successUn plan de développement

L’installation de Beauty success à Saint Astier, se situe aujourd’hui au coeur d’un futur pôle industriel cosmétique en vallée de l’Isle. Ce n’est pas la seule entreprise appartenant à ce secteur d’activité  sur ce territoire : on compte aujourd’hui un millier d’emplois avec des entreprises comme ELP (parfums) , le groupe Coopéré (création de matériels pour coiffure).  “Ce site permettra par sa modernité d’accompagner le développement des enseignes. Nous envisageons un parc de 7 à 800 magasins d’ici cinq ans, précise Philippe Georges. La famille Georges prévoit aussi de créer un campus, une sorte de centre de formation pratique aux métiers  de l’esthétique des différentes enseignes. “Nous envisageons de créer un laboratoire pour mieux maîtriser nos formules, ” ajoute le PDG. Attachée à son Périgord natal, la famille Georges, qui en est à la quatrième génération d’entrepreneurs, démontre que vivre et produire dans un département rural n’est pas un handicap, cela devient même un atout lorsque cette ruralité parvient à se conjuguer avec exigences et performances économiques. 

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