Tarmaq, la Cité des savoirs aéronautiques et spatiaux


La future Cité des savoirs aéronautiques et spatiaux a accueilli deux nouveaux adhérents, acteurs de la filière Aéronautique, spatial, défense.

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Publication PUBLIÉ LE 19/05/2021 PAR Mélanie Philips

A l’Auditorium du Pin Galant, le projet Tarmaq a pris du jalon. La future Cité des savoirs aéronautiques et spatiaux a accueilli deux nouveaux adhérents d’envergure, acteurs nationaux incontournables de la filière Aéronautique, spatial, défense : l’armée de l’Air et de l’Espace et le GIFAS, représentant l’ensemble des industriels de la filière aéronautique et spatiale. D’une pierre deux coups, l’armée de l’Air et de l’Espace et Tarmaq ont signé une convention de partenariat.

Étaient donc présents ce jour : Général Philippe Lavigne, Chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace ; Eric Trappier, président du Gifas (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales), président de l’UIMM et PDG de Dassault Aviation ; Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine ; Alain Anziani, maire de Mérignac, président de Bordeaux Métropole ; Jean-Jacques Gondallier de Tugny, président de Tarmaq et Jérôme Darsouze, directeur général de Tarmaq.

Un évènement « important et symbolique » décrit Alain Anziani. La Nouvelle-Aquitaine est le « troisième bassin de France pour l’ensemble de la filière Aéronautique, Spatial, Défense. Et la première Région pour l’aéronautique de défense », exprime fièrement le maire de Mérignac. Un territoire donc « propice » pour accueillir le projet Tarmaq, dans un moment particulier où l’aéronautique doit s’adapter et sortir de la crise. Un projet né de la volonté des acteurs locaux de promouvoir la filière, « qui est un atout exceptionnel pour notre pays. Nous avons des outils et un savoir faire remarquables », explique le Chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace. Une armée bien implantée sur le territoire. 

Cette fédération est marquée par l’accueil de deux nouveaux adhérents, dont l’armée de l’Air et de l’Espace fait partie. « L’armée de l’Air et de l’Espace est un partenaire naturel qui s’inscrit dans la priorité de valoriser le patrimoine et l’expertise et le métier de notre armée », souligne le Général Philippe Lavigne. 27 adhérents se sont embarqués dans ce projet. « On a réussi à construire un collectif avec de belles individualités », se félicite Jérôme Darsouze. Et l’objectif est bel et bien de « faire fédérer les acteurs de la filière. »

Un projet construit 

Tarmaq va s’articuler autour de 4 grandes thématiques : diffuser, conserver, acquérir et valoriser les savoirs aéronautiques. « Le moteur sera d’avoir une multitude d’activités autour de l’aéronautique », ajoute le directeur général de Tarmaq. Un projet qui a plusieurs enjeux au niveau du territoire. D’abord, enrichir l’offre de formation aéronautique déjà existante sur le territoire. S’ajoute à cela le renfort de l’attractivité des métiers et des formations. Rapprocher les Néo-aquitains de la filière, faire rayonner les savoir-faire régionaux ainsi que valoriser le patrimoine et l’histoire de l’aéronautique. En clair, Tarmaq est une véritable Cité des savoirs aéronautiques et spatiaux. Des savoirs que l’association devra faire acquérir à travers les formations. Mais aussi diffuser, en rapprochant les Néo-aquitains de cette filière essentielle et méconnue. La conservation, elle, passera par le patrimoine et l’histoire. Et enfin, il s’agira de valoriser ces savoirs, avec la mise en place d’une vitrine des savoirs et des innovations des TPE, PME, ETI de l’aéronautique régionale, avec un accent très fort mis sur l’innovation. 

L’objectif est que les visiteurs vivent une expérience unique et immersive dans la réalité concrète de l’industrie aéronautique et spatiale. Tarmaq se déploiera sur un espace de 10 hectares, au coeur de l’OIM Bordeaux Aéroparc, entre Dassault aviation et le campus de Thalès. « Tarmaq permettra à chacun de vivre le rêve aéronautique et spatial », ajoute Jean-Jacques Gondallier de Tugny. « Créer ensemble des vocations, tout en faisant rayonner le patrimoine », c’est tout là l’enjeu du projet, selon le président de l’association. « Je souhaite que Tarmaq soit autant une réussite qu’Aérocampus » conclu Éric Tappier, président du Gifas (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales), président de l’UIMM et PDG de Dassault Aviation.

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