Le « OK » de la Cour des comptes pour le Stade


aqui.fr

Le "OK" de la Cour des comptes pour le Stade

Copier le lien Partager sur FaceBook Partager sur Twitter Partager sur Linkedin Imprimer
Temps de lecture 2 min

Publication PUBLIÉ LE 09/10/2017 PAR Claude-Hélène Yvard

C’est une réelle satisfaction pour Alain Juppé, président de Bordeaux Métropole. Avant la séance du conseil municipal de lundi, le maire de Bordeaux a évoqué le rapport de la Cour des comptes concernant le stade Matmut Atlantique. Il se « félicite des points positifs mis en exergue » dans ces travaux qui « confirment que les prévisions de coûts du nouveaux stade ont été globalement respectés et que la ville de Bordeaux s’est efforcée de maîtriser les risques d’exploitation ».
Le rapport  de la Cour des Comptes fait état de la manière dont l’argent public a été mobilisé pour l’Euroe 2016  et sur les risques financiers supportés par les collectivités. La Cour des comptes souligne que les coûts d’investissement et d’exploitation ont été maîtrisés. Le coût complet du stade s’élève à 310 millions d’euros dont les deux tiers concernent la construction. Grâce aux contributions du club, la part du financement  public  du coût complet sur trente ans est ramenée à 174, 5 M€ ( 56 % du total) dont 131, 5 M€ pour Bordeaux ( ville et métropole  en raison des cofinancements du CNDS et de la Région.  » Quant à la charge résiduelle pour la collectivité,  notament en raison de la redevance payée par le club résident, elle  s’élèvera à 88,3 millions d’euros, soit moins de 3 millions par an, somme qu’elle considère comme raisonnable ». Cela représente un peu plus de 2000 €  par place, bien moins que pour d’autres grands stades, »  souligne Alain Juppé. L’organisme financier indique  que les collectivités ont su ainsi ériger un modèle financier relativement peu onéreux et qui a la grande qualité d’associer le club résident à l’exploitation du stade. La relative modestie de cette charge publique suppose que le club et le partenaire du contrat remplissent leurs obligations financières. La présence d’une lettre d’intention renforce significativement la crédibilité pour les collectivités, face au risque d’aléas sportifs, de percevoir le loyer d’occupation convenu contractuellement.  Le maire de Bordeaux tient à préciser que tous les recours sont épuisés dans ce dossier.
Cependant comme le précise Alain Juppé, si le modèle financier apparait sain, le modèle écoomique reste à trouver : il devra faire ses preuves au regard des premiers exercices d’exploitations. Le stade Matmut Atlantique ne fait pas souvent le plein lors des matchs de football ou de rugby,  ce qui génère moins de recettes (buvettes, restauration). 

Partagez l'article !
Copier le lien Partager sur FaceBook Partager sur Twitter Partager sur Linkedin Imprimer
Laissez vos commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

On en parle !
À lire ! MÉTROPOLE > Nos derniers articles