Eurekawine : un projet pour une viticulture vertueuse


Accompagner les exploitations sur le chemin d'une viticulture vertueuse et exempte de pesticides, la ville de Mérignac et la Communauté de communes de Montesquieu coordonne leurs efforts pour atteindre cet objectif.

Trois hommes debout devant des vignes : Alain Anziani maire de Mérignac et président de Bordeaux Métropole entre Bernard Fath et Michel Dufranc président et vice président de la Communauté de Communes de MontesquieuEmmanuelle Diaz | Aqui

Alain Anziani maire de Mérignac et président de Bordeaux Métropole entre Bernard Fath et Michel Dufranc président et vice président de la Communauté de Communes de Montesquieu

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Publication PUBLIÉ LE 21/10/2022 PAR Emmanuelle Diaz

Porté par la communauté de communes de Montesquieu, le projet Eurekawine, intégré au projet VITIREV de la Région Nouvelle-Aquitaine , va passer au crible, durant deux ans et demi, 75 propriétés sur les appellations Pessac-Léognan, Graves et Sauternes.

Rechercher des pépites


Une opération dont la finalité est de détecter les besoins mais aussi les projets innovants nés au sein des exploitations, puis de diffuser les bonnes pratiques sur l’ensemble de la filière vitivinicole via les plateformes technologiques de la Communauté de communes de Montesquieu.

« L’idée d’Eurekawine, c’est d’aller rechercher dans les propriétés, des pépites en matière d’innovations car les viticulteurs, quelle que soit la taille de l’exploitation, ont souvent été innovants. Il y a des choses qu’il faut aller identifier au plus près de la réalité quotidienne de la viticulture. Des expériences à partager mais aussi des attentes sur lesquelles nos chercheurs vont pouvoir focaliser leurs travaux de façon à trouver des solutions », confie Bernard Fath, Président de la Communauté de Communes de Montesquieu.

Avoir une meilleure qualité de vin avec moins d’intrants, mais aussi une meilleure communication avec les riverains

Déjà engagée dans une démarche de réduction des pesticides avec l’arrêt de l’usage des produits phytosanitaires sur ses espaces publics, la ville de Mérignac, s’engage aussi dans ce projet afin « d’être force de propositions et de financer les travaux faits par les médiateurs technologiques qui vont décortiquer ce que font les châteaux », dévoile Julien Bertran, directeur de la transition écologique auprès de la mairie.

« L’objectif, c’est d’avoir une meilleure qualité de vin avec moins d’intrants, mais aussi une meilleure communication avec le public et les riverains car nous sommes dans une viticulture urbaine (NDLR : deux châteaux mérignacais sont concernés par le projet : Luchey-Halde et Picque Caillou). Il y a aussi un objectif de durabilité des exploitations avec des innovations technologiques qui vont leur permettre de gagner du temps, d’avoir des employés qui bénéficient d’une meilleure qualité de vie au travail et donc d’avoir des exploitations plus attractives en termes d’emploi », précise-t-il.

Quinze propriétés devraient ainsi être visitées en 2022, 30 en 2023 et 30 encore en 2024 dans le cadre de ce projet soutenu par le Grand Plan d’Investissement.

 
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