« Eau rage, eau des espoirs ! » tire la chasse sur les idées reçues


Alix Fourcade

« Eau rage, eau des espoirs ! » tire la chasse sur les idées reçues

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Temps de lecture 1 min

Publication PUBLIÉ LE 23/03/2018 PAR Alix Fourcade

Une trentaine de personnes étaient présentes à la halle aux Douves, ce jeudi soir, à Bordeaux, pour participer au débat interactif sur l’eau avec les différents acteurs universitaires et associatifs venus pour la Journée mondiale de l’eau. Parmi eux, Olivier Vieux, de l’Office International de l’Eau (OIEAU), ainsi que Sandrine Vaucelle, maître de conférence et chercheuse à Bordeaux Montaigne, Jacqueline Madrelle, présidente de France Liberté, Pierre-Frédéric Tenière-Buchot, président de pS-Eau, Maxime Ghesquière, président de Dynam’eau, et Karl Belmont, coordinateur de projet à Haïti en Vie. 

« Vous allez vous mettre debout. Si vous êtes d’accord avec une affirmation, allez d’un côté de la salle. Si vous n’êtes pas d’accord, allez de l’autre côté », a commencé par expliquer le journaliste Xavier Ridon qui animait la soirée. Le public était donc acteur. L’eau est-elle toujours facile d’accès ? Les toilettes sèches doivent-elles être obligatoires dans des pays où il y a peu d’eau ? Doit-on mettre en place des quotas pour sa consommation ?

La présidente de France Liberté, Jacqueline Madrelle, a commencé par rappeler l’importance du « droit d’accéder à l’eau ». Un principe fondateur de cette association, créée il y a vingt-cinq ans par Danièle Mitterrand. « Il est aujourd’hui nécessaire de faire de la pédagogie auprès des citoyens sur la question de l’eau », a-t-elle averti.

Un interlude artistique a été offert au public par la danseuse et actrice, Paule Bicep, au milieu de la soirée. Pendant une vingtaine de minutes, celle-ci a interprété « La f « eau » lie des vers ». En récitant des poèmes de l’auteur haïtien Frankétienne, la jeune femme a mis sur la table, avec force, le principal problème de la société : sa consommation. Pour ce faire, elle a jeté des déchets sur les jambes du public asservi aux achats continuels. Une soirée donc placée sous le signe de la réflexion sur notre consommation.

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