Des lycéens périgourdins préparent leur avenir professionnel


Le lycée Léonard-de-Vinci de Périgueux organisait lundi 6 décembre une table ronde entre les lycéens et des représentants des entreprises de la Dordogne.

Des représentants des entreprises périgourdines ont répondu aux questions des élèves de terminaleAqui.fr

Des représentants des entreprises périgourdines ont répondu aux questions des élèves de terminale

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Publication PUBLIÉ LE 08/12/2021 PAR Claude-Hélène Yvard

Le développement des relations entre les établissements scolaires et le monde de l’entreprise, l’insertion professionnelle des plus jeunes, la recherche de stage étaient au coeur des débats de la table ronde organisée lundi au lycée professionnel Léonard-de-Vinci. Les représentants de sept entreprises, la plupart en difficulté de recrutement, des organismes dédiés à l’emploi étaient présents pour répondre aux questions des élèves de terminale, en recherche de stage, de premier emploi ou de contrat d’été. Le contexte sanitaire a suscité pas mal d’angoisses chez les jeunes et dans les entreprises.

Trouver un stage pour valider son baccalauréat professionnel, envisager ses premiers pas dans la vie professionnelle, pas facile quand on a 17 ans, ou que l’on est à peine majeur. Ce sujet de l’insertion professionnelle suscite beaucoup d’angoisses et d’interrogations. Quelles sont les clefs, les bonnes pistes ? Lundi, le lycée Léonard de Vinci de Périgueux a organisé une rencontre avec des représentants de sept entreprises, qui soit, cherchent à former des jeunes, soit, connaissent des difficultés de recrutement. “Les périodes de formation en milieu professionnel (PFMP) sont obligatoires et font l’objet d’une évaluation pour l’obtention du diplôme (CAP et Bac Pro). Nous avons un réseau de plus d’un millier d’entreprises qui nous prennent des jeunes. Le contexte sanitaire a suscité bon nombre d’angoisses, chez les jeunes, et dans les entreprises, même si nous leur conseillons de se préoccuper de leur recherche de stages, le plus tôt possible dans l’année scolaire. On se heurte aussi à des questions de mobilité, d’hébergement. Des solutions existent. Le but de cette réunion est de les épauler et de leur donner un certain nombre de pistes”, explique Stéphane Bros, directeur Délégué aux formations. 

“Ne pas faire faire la démarche par ses parents”


Quels postes sont à pourvoir dans votre entreprise ? Prenez vous des stagiaires, quelles sont les démarches à faire pour décrocher un stage, proposez vous des jobs d’été ? Pendant près de deux heures, les questions se sont enchaînées. Les entreprises présentes, Philapost à Boulazac, Sétin, Cetec, Interpray, le club des entreprises de Péri Ouest, ont témoigné de leurs difficultés à trouver du personnel. Elles accueillent des jeunes en fonction des profils, pour un premier emploi, ou un stage, se disent prêtes à former.


Un jeune a évoqué plusieurs refus de demandes de stages, en raison du covid. Les chefs d’entreprises présents ou responsables des ressources humaines ont donné des conseils sur les démarches à faire : accompagner le CV par un mot, même s’il est transmis par courriel, ne pas faire faire la démarche par ses parents, ce qui arrive au final trop souvent, ne pas hésiter à se déplacer, relancer au téléphone. “Vous avez peu de risque d’être mis dehors”, insiste la DRH du groupe Intersray (cosmétiques), dont l’entreprise recherche actuellement pas mal d’intérimaires, et de personnel, en cette période de fêtes et de contexte sanitaire (l’entreprise fabrique des cosmétiques et du gel). Le représentant de Philaposte de Boulazac, a insisté sur la politique de ressources humaines de l’entreprises : “pour nous, notre objectif est de conserver des actifs sur le territoire, embaucher localement est une priorité”. De nombreuses pistes ont été explorées : aller sur la plate-forme Stage-in, destinée à la recherche de stages.


Les professionnels, les responsables de l’établissement, et représentants de l’Education nationale ont aussi insisté sur le savoir-être. “C’est très simple, cela consiste à dire bonjour, être ponctuel, déclarer son absence quand on est malade, ne pas utiliser son portable lorsqu’on est au poste de travail,” ont répété les représentants des entreprises. François Febvre, le directeur de la maison de l’emploi du Grand Périgueux s’est voulu optimiste : “face à profils plus généraux, vous avez des compétences techniques, parfois très demandées. Les autres ne les ont pas. C’est une chance à saisir dans le contexte actuel“. La moitié des lycéens présents envisagent de poursuivre leurs études, une petite partie de créer leur entreprise. Des sessions spécifiques pourraient être envisagées au sein de la Maison de l’emploi. 


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