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Jean Touzeau, Maire de la commune (à gauche) a animé les débats en compagnie, notamment de Philippe Quertinmont, adjoint au projet de ville, politique de la ville et urbanisme et de Yasmina Boultam, élue Ville vivante.

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Publication PUBLIÉ LE 04/03/2022 PAR Emmanuelle Diaz

Tout comme pour les précédents rendez-vous, c’est par un rappel des événements qui ont marqué la commune le soir du 31 décembre dernier qu’a débuté la réunion de Lissandre. L’occasion, pour Philippe Quertinmont, adjoint au projet de ville, politique de la ville et urbanisme de noter « l’exceptionnel travail de la police » avant de rappeler que maintenant, « c’était à la justice d’intervenir ».

Des problèmes récurrents de voirie et de circulation

Puis l’élu a répondu aux diverses doléances concernant les dossiers en cours.

Ainsi, concernant la remise en état du chemin du Bouleau, « nous avons validé la décision de conforter les coteaux situés au dessus. Un travail prévu à l’automne dernier et reporté de quelques mois car il fallait que Bordeaux Métropole qui co-finance ces travaux, avance de son côté », a-t-il spécifié.

Concernant les nuisances liées aux chantiers (Pichet), une réunion a été organisée avec le responsable de l’entreprise. Et des règles de circulation des camions ont été établies pour limiter la gène des riverains.

Pour ce qu’il en est du schéma de circulation « pas toujours respecté » : « ce ne sont pas des aménagements qu’il faut, mais une présence policière régulière et qui verbalise », a précisé l’élu avant de rappeler que « dans tous les quartiers, il y a un problème de civisme au volant qui est permanent ». Des opérations de police vont être mises en place le matin pour y palier.

Quant au devenir de la rue Sourbès : elle restera un chemin et ne sera jamais rouverte à la circulation. La municipalité a, par ailleurs, fait une demande pour que ce passage devienne une voie verte.

Un quartier diversifié et en pleine valorisation

Concernant les grandes transformations du quartier, Jean Touzeau, maire de la commune, a souhaité revenir sur le projet des Cascades. « On a mis du temps à porter ce projet qui est un atout dans le cadre du schéma de tourisme métropolitain », a-t-il expliqué. L’élu a également rappelé qu’un « gros travail avait été fait au niveau de la Métropole pour la refondation de ce tourisme afin d’orienter également les visiteurs vers la rive droite et ses attraits. » A noter que « le projet des Cascades, a insisté le maire, est porté, au même titre que les grands projets d’urbanisme, comme un projet pilote ».

En ce qui concerne la reconquête des friches par le logement : « A Lormont, le logement se réalise progressivement et sur des friches industrielles. On ne minéralise pas les espaces naturels », a-t-il noté. Une mesure préconisée dans toutes les politiques nationales au nom de la préservation de l’environnement.

Pour la Ferme de Pauline, il a rappelé le côté innovant de l’initiative. Et concernant le domaine de Valmont, le fait qu’il allait accueillir la Maison des Écritures et avait vocation à devenir un pôle culturel.

Enfin, le maire a souhaité aborder deux dossiers qui commencent à prendre de l’importance.

Le premier concerne la Garonne. « On a tourné le dos au fleuve alors que c’est une formidable richesse. Dans le cadre d’un regard plus global de la Métropole, j’ai proposé que l’on puisse travailler sur les mobilités et qu’il y ait à Lissandre, un équipement comparable à celui qui est en bas de Lormont [BatCub, ndlr] » Des études vont être lancées cette année pour que cet équipement soit réalisé. « Un équipement qui serait aussi utile pour le transport du fret car il éviterait d’amener les camions en centre ville », a-t-il précisé.

Autre dossier d’importance : celui du téléphérique. Son but ? Tenter d’apporter une réponse au franchissement de la Garonne. « Sur le plan budgétaire, cela ne nécessite pas d’aménagement de voirie et représente un gros gain de temps (8-10 mn entre Buttinière et Achard contre 40mn aujourd’hui par le tram) », note l’élu qui précise aussi que « ça permettrait de recomposer les réseaux de bus avec des aires pour déposer les voitures à l’extérieur de la Rocade. A titre personnel, je préconise qu’on utilise, pour le téléphérique, l’axe où passe le tramway (avenue Carnot). Pour le téléphérique, la réalisation est possible en 4 à 5 ans, contre 10-15 ans pour un pont » a-t-il expliqué.

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