Le cinéma indépendant tient son festival bordelais


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Publication PUBLIÉ LE 27/06/2012 PAR Aymeric Bourlot

Né à l’origine de la passion et de l’enthousiasme de Pauline Reiffers et Johanna Caraire, les deux fondatrices de l’association « Semer le doute », le festival qui se déroulera durant la première semaine du mois d’octobre prochain est l‘aboutissement d’un travail de plusieurs années. Respectivement présidente et directrice du festival, les deux jeunes femmes ont réussi le tour de force de s’entourer d’une équipe de haut niveau, dont Léo Soésento, journaliste cinéma aux « Inrocks » et directeur artistique du festival, et Olivier Assayas, réalisateur référence du cinéma « indé » et parrain de l’évènement. L’ancrage local et l’implication des acteurs bordelais sont également très forts puisque le festival n’est pas centralisé et se déploiera sur l’ensemble des lieux phares de la culture bordelais : le TNBA, l’UGC, l’Utopia, la caserne Niel, le Rocher de Palmer ou  encore la maison éco-citoyenne, qui accueillera le village du festival pendant tout la durée de ce dernier.

« Un regard différent »
Au-delà des 8 longs-métrages engagés dans la compétition officielle, dont la programmation et la composition du jury seront dévoilées le 4 septembre, et des séances dédiées à l’Américain Jonathan Caouette, invité d’honneur et réalisateur incontournable du cinéma indépendant, la dimension professionnelle et l’éducation à l’image sont également mises en avant. Ainsi, à travers des partenariats avec le Conseil Général de la Gironde, la FEPPIA (Fédération des Éditeurs et Producteurs Phonographiques Indépendants d’Aquitaine), l’ACID (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion), l’agence ECLA (Ecrit Cinéma Livre Audiovisuel)  et le mouvement Kino, des journées d’initiation aux activités de projection, de réalisation et de critique cinématographique seront organisées, tout comme des rencontres entre professionnels du cinéma et réalisateurs amateurs autour de la valorisation du cinéma indépendant et de ses circuits de diffusion. «Le cinéma indépendant, ce n’est pas seulement un sujet du bac. » explique Léo Soésanto, « En Occident, c’est un cinéma qui n’a pas de prétention commerciale, ailleurs c’est un cinéma qui s’élève contre un régime politique ou qui aborde un tabou de la société. C’est toujours un regard un regard différent, mais il y a autant de définitions que de cultures. Le festival s’attachera à couvrir tous les visages de ce cinéma.» promet le directeur artistique, cachant difficilement son impatience.

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